J’avais beaucoup aimé découvrir et écouter intensément les Local Natives afin de gribouiller un papier à propos de leur album “Gorilla Manor” pour Interlignage.
Grâce à une annonce de La Blogothèque, j’ai pu me replonger dans leurs belles atmosphères : 5 extraits d’un concert qu’ils ont donné à la Maroquinerie l’automne dernier sont disponibles sur Dailymotion. Ce qui me donne un splendide prétexte pour :
Primo, réaliser qu’il était grand temps que je range les éventails de mes orteils et que je me remette à rendre compte des disques que j’écoute. En effet, mon dernier enthousiasme détaillé pour Beast chez Interlignage date de la mi-mars, quelle honte, mais quelle honte… Si les petits cochons ne la mangent pas, ma prochaine critique devrait voir le jour lundi, mais c’est pas comme ça que je ferai exploser mes statistiques de productivité, je sais ( re-battage de coulpe ). Secundo, ensoleiller et faire planer un peu ce 1er mai, qui cette année est carrément déguisé en Commandant Cousteau à la pêche à la grenouille à coup d’épices : oui, depuis hier, ce temps de batracien me donne une folle envie de Bollywood. À mon avis dès ce soir sur mon écran, à suivre…
En attendant, voici l’astre promis, pour réchauffer et illuminer les oreilles : Local Natives, Wide Eyes.








« Vous exercez un métier qui est un excellent prétexte à la perdition. Entendons nous bien, nous ne parlons pas ici que des fiestas de décompression que vous vous fréquentez après et/ou entre ( mais heureusement pas pendant ) les concerts. En simple répétition, ou en représentation, l’occasion vous est fréquemment offerte de débrancher votre vie au profit de l’art, et d’abandonner cette terre pour les très hautes sphères du paradis 
