Pour moi, qui suis limaçophobe (et assimilés invertébrés) au dernier degré, la montagne peut souvent être un asticot (je ne saurai jamais si je n’aime pas la salade parce que, peut être potentiellement éventuellement sait on jamais, on pourrait trouver des bêtes dedans, ou si c’est tout simplement parce que je ne suis pas une lapine). Mais que ne ferait-on pas pour se délecter d’une tatin faite avec des délicieuses reinettes de jardin… non traitées ? Si je te dis que j’ai du serrer les mâchoires pour ne pas hurler, et visser mes pieds devant le plan de travail pour ne pas fuir ventre à terre (car c’est bien connu, ça court vite ces petites bêtes-là), tu auras du mal à me croire. Et pourtant tu devrais.
Mais non, rien de rien, je ne regrette rien car le résultat en valait la peine et la crampe des mandibules. (Ceci étant dit, hier, pour la dernière de Tosca et son traditionnel goûter-goinfrage de la pause, j’ai opté pour la confection d’une sucrerie contenant des poires au sirop, le masochisme c’est bien mais à petites doses).
Et comme je me suis aussi battue deux jours pour réussir à installer l’iOS5 sur mon ailFaune, et que j’ai même été jusqu’à devoir ouvrir des porcs, euh, des ports, et désactiver mon pare-cheminée pour y arriver, je me dis que si ma machine principale a chopé des vers à cause de la marque en forme de fruit, ça sera bien la preuve que mon monde du moment est victime d’une conspiration ourdie par les pommes.
Le pire/mieux c’est qu’à chaque fois que je vois une pomme qui s’en va rejoindre ses ancêtres les pépins, je repense aux délicieuses (mmh) décompositions en time-lapse dans Zoo de Peter Greenaway. Attention, violonerie originale crispante by Michael Nyman inside.









