À l’état sauvage

Plusieurs options cumulables :

Soit on trouve que la musique est gaie mais pas transcendante.

Soit on a mal aux yeux.

Soit on a une pensée bienveillante et amusée pour le mythe du bon sauvage, à ne pas confondre avec la velléité de maintenir sa pensée à l’Âge de Pierre tout en lançant de manière irrationnelle, injustifiée et agressive des cailloux de toutes sortes sur une certaine catégorie d’être humains qui subitement – va savoir pourquoi – incarne le Mal Suprême qu’il faut combattre par tous les moyens (mais je m’égare dans l’essentiel, restons futiles).

Soit on est émerveillé devant tant de collage de n’importe quoi si magnifiquement ordonné, tout en se disant qu’un bon mélange patchworkisant, décidément, il n’y a rien de plus beau.

Basement Jaxx – Back 2 The Wild

Marionnette

De la belle ouvrage à la papa, du dessin fait avec des crayons et un scénario pas si loin de l’histoire de L’apprenti sorcier. La parenté avec l’extrait de Fantasia arrangé par Mickey sur la musique de Paul Dukas est très assumée, mais on s’en fiche : c’est aussi bien illustré par la musique (elle-même un peu copiée) que par les traits. J’aime.

Puppet, de Patrick Smith