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La daube à douze schtroumpfs entre deux dimanches

Comme je vais bientôt entrer dans un tunnel et que ça risque de couper – ou peut être pas vraiment, je ne sais pas encore – vu que je m’apprête à vivre une douzaine de jours professionnellement dodue obèse, j’ai décidé de te balancer douze cordes d’un coup dans le museau. Trois abominables daubes qui se grattent au violon, que je m’en vais ranger par ordre croissant de kitscherie. Et non, Marcel, ne regarde pas ça, tu vas encore me faire une scène et me dire qu’on a raté notre carrière (toi et tes goûts de ch…, je te jure…).

Tout d’abord, Taylor Davis, l’irish rescapée du Titanic de service va nous servir un bon ragoût de Hobbit beaucoup trop sirupeux pour être honnête. Ensuite notre fidèle Lindsey va partir à la chasse au dragon avec son archet de feu (réalisé sans trucages). Et last but not least, Lettice Rowbottham, qui… qui… lâchement, je te laisse te débrouiller avec.

Encore pardon.

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Vivement la daube du dimanche !

Mes plus plates excuses à tous les dieux du western et de la musique : elle est de retour. Encore (je réalise que ça doit être la quinzième fois que je mentionne cette imposture ici). Mais je comprends maintenant bien mieux les difficultés qu’à Lindsey avec son biniou : ce n’était pas un violon. Ni une nuisance trompette. Autant souffler dans un tromblon… 

(oui, tu as compris, cet encart Sterling-esque avancé au samedi signifie aussi que j’ai trouvé pire pour demain)

My Tailor is not rich

Bon sang, et moi qui croyais le créneau de la violonasse geek occupé (et bien occupé, hélas) par une seule calamité (déjà évoquée plusieurs fois ici-même) ! Mais c’est qu’on secoue l’arbre et qu’il en tombe d’autres ! Alors celle-là joue un peu moins pire, certes, mais sa chaîne YouTube en atteste : les décors façon Hobbits et consorts et les poses inspirées sur fond de décor verdoyant avec du vent dans les voiles sont les mêmes… beuh.

Et oui, on dirait bien que la Daube du dimanche a débordé sur le lundi. Mais, malgré tout, passe une belle semaine, allez.

Taylor Davis nous gratte Gerudo Valley, un thème tiré du célèbre jeu Zelda.

[Et moi, pendant que les greluches à quatre cordes dansent, j’essaye juste de prendre le mieux possible le fait que se renouveler/s’enrichir professionnellement peut aussi vouloir dire recommencer pour la énième fois à presque zéro. Si on est positif, ça veut dire que je rencontre tout juste Marcel et dois reconstruire notre histoire sur des bases déjà croisées mais pas assez bien intégrées, et c’est chouette autant qu’intéressant, au fond. Si on l’est moins, on soupire un peu devant l’ampleur et la lourdeur de la tâche. Entre les deux mon cœur balance… on travaille à faire gagner le bon côté de la force, promis.]