En passant

Alimentaire, mon cher Watson

Gününüze sanat katalım dedik! #izdensize #DesiréeDeLeón #100daysoftinythings

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Ne pas avoir peur de me lancer à goûter des saveurs inédites ou originales, changer de crèmerie si je veux, consommer de préférence local, ne finir mon assiette que si j’en ai envie et me goinfrer si ça me chante, ne jamais avoir la sotte idée d’acheter des aliments que je n’aime pas ou qui ne me conviennent pas, privilégier la qualité et le bon, et si je peux – j’aime avoir le beurre et l’argent du beurre – me faire du bien tout en me faisant plaisir… Et si je décidais (enfin !) de vivre aussi simplement que je mange, remplis mon frigo ou passe une commande au restaurant ?

Vidéo

Solo

Gratter poncer scier décoller… ce retour aux choses moins alpestres de la vie sera donc placé sous le double signe du bricolage et de la reprise des tête-à-tête avec Marcel. Je me demande (peu) ce qui va me provoquer le plus de cauchemars…

Solo 

Chaîne alimentaire

Constat simple de ce début de séjour dans Ma Montagne (si si, j’y viens chaque été depuis environ 35 ans, elle est à moi) : tout en ce bas monde n’est que bouffe. La vie s’y écoule simplement et naturellement au rythme des digestions. L’herbe se fait ruminer par des génisses batifolant en liberté sur la route avec l’air couillon.


Les bourgeons des arbustes se font goinfrer par les biquettes voraces du chevrier d’au-dessus (mais c’est pour mieux parfumer la tome locale, on pardonne les vandales)


Les chardons – oh le joli choc de couleurs ! – se font butiner par… je ne sais absolument pas ce que c’est que cette bestiole, un bourdillon, un papirdon, un frelon rouge ?


Et moi pendant ce temps ? Et bien je me fais bouffer aussi, et comme jamais. Par tout ce qui rampe, vole, marche, pense,  j’en passe et des meilleures, il semblerait que ma couenne n’a jamais été aussi tendre, un vrai bœuf de Kobé. Et non, je n’ai pas photographié ces stygmates de ma contribution au grand tout de l’univers, faut pas pousser. Mais sans vouloir faire le Caliméro vantard, je peux dire que 1 une araignée a tenté de me tatouer soit « LOVE » soit « HATE » (elle écrivait mal) façon Nuit du chasseur sur un poing et que 2 j’ai vécu aujourd’hui une piqûre-inception de toute beauté au moment où un moustique a décidé de me vampiriser pile-poil  dans une morsure de taon. 

Et dire que régulièrement on me vante les mérites et les joies de la nature… Je te laisse, j’ai un bouton à gratter.