
Non, je n’étais pas partie me complaindre avec les phoques en Alaska. J’étais juste réfugiée pour cause de bruine dans un cinéma parisien où je suis allée me tordre de rire. Jamais bordée de juron ne fut si fleurie, odieuse, imaginative, vulgaire et pourtant si délicieuse. Que le Capitaine Haddock me pardonne, mais celle proférée quasiment non-stop par Peter Capaldi (qui, comme son nom l’indique, est écossais) dans In the loop est d’une méchantise si bien servie que le kilt est vainqueur par KO. Parce que cet art de l’insulte est juste la parfaite cerise sur le gâteau au vitriol politico-médiatique qu’est ce film.
Oreilles royaume-uniophiles, dressez-vous et oyez par vous même.
Je n’ai pas trouvé de sous-titres, mais il faut savoir qu’à mon avis la traduction a dû être difficile à concocter. J’ai presque plus ri sans au moment où j’ai dû reposer mes lentilles et où il semble aussi d’ailleurs que j’ai perdu le contact…dix minutes… la honte!)
Un petit bonus bande annonce ici. Et je file essayer de trouver un peu de f*** sleep en comptant les escargots.
Un blondinet ou grand brun ténébreux, ça c’est du débat ! 
















