Phoque

On est lundi, le ciel est moche et ils sont nombreux aujourd’hui, ceux qui décollent mal leurs semelles  du pavé pendant que leurs pieds les ramènent au bureau à l’insu de leur plein gré mal émergé. Du coup, ça peste, ça ronchonne et ça jure de partout sur les rézosociaux.

Et toi, alors, plutôt shit orange ou shit citron on the bitch ?

(je l’écris ici en tout petit mais cette juronnade bien fraîche n’est que compassion et encouragements de ma part étant donné que j’ai encore deux grosses semaines sans bureau devant moi. Mais qu’on se rassure : je gratte quand même)

Episode VII reloaded

A long time ago

Résumé des épisodes précédents : le vénérable Jedi Marcel a fui les affreux méchants de la Fatigue Impériale pour une planète sécurisée, histoire de se faire oublier un moment. Pas de chance, un vilain crapaud géant a congelé la serrure du champ de force dans de la carbonite juste le temps de partir en vacances.

De son côté, la Princesse Neko, qui est forte et pure – mais bon quand même elle a des besoins – supporte mal l’absence temporaire de son doux et tendre. Après avoir vaillamment résisté à la tentation (vu que c’était bien bon de ne rien foutre pendant un temps), elle finit par céder à ses pulsions les plus noires et tombe dans les bras de Dark Marcel [insérer ici un rire satanique].

Le côté sombre de la Force Electrique aura t-il raison d’un amour de 25 ans ? Marcel est-il toujours vivant ? Les rebelles finiront-ils tous transformés en groupies de Catherine Lara, ou pire, de Lindsey Stirling ? La princesse est-elle condamnée à jouer la musique de la Cantina pour l’éternité ?

Vous le saurez avant le 18 décembre 2016 en courant voir Dark Marcel Awakens (Le réveil de Dark Marcel sonne toujours deux fois en français).

Ceci n’est pas une marmotte

Il s’en est fallu d’un poil, et on est passé à deux truffes d’une énorme catastrophe : plus de deux semaines en Savoie (alors oui, il y eut moins de grandes marches que naguère, mais essaye déjà de traîner une chasseuse d’escargots/cueilleuse compulsive de fleurs et/ou framboises âgée de 4 ans dans tes bottes, on en reparlera) et pas la queue d’une.

Du sifflement et de la lanceuse d’alerte, alors là oui. Mais de mignon popotin velu et dodu qui gambade avec la couenne qui fait floup floup et hiiii comme c’est mignon mais si, regarde là-bas, à gauche du gros rocher, tu la vois pas ? zéro. Rien. Que couic, nada. La désolation. Parce que sache-le, pour moi, un été sans marmottes c’est comme une eau sans séant, une mère sans Michel ou Roux sans Combaluzier. Même les jingles de France 3, si marrants soient-ils, ne me consolaient pas de cette absence fatale (insérer ici une larmichette).




Du coup, heureusement que j’en ai aperçu une tout à l’heure dans le parc de la Vanoise à Pralognan, parce que je ne suis pas certaine que j’aurais réussi à apprendre au félin familial à se dresser sur ses pattes arrières en sifflant avant mon départ demain…

Message d’absence

Remplir l’image ci-dessus (source) colonne par colonne et de gauche à droite en utilisant les réponses suivantes :

– Là haut sur ma montagne
– Petits chéris d’amour
– Beautiful, comme toujours depuis bientôt xxx ans que j’y viens en été
– Warm
– Full of pep (parfois un peu trop) (on essaye même régulièrement de me tuer, mais je me défends à coup de tronçonneuse) (enfin pas toujours très efficacement, vous pouvez venir me chercher si vous voulez, c’est bien aussi)
– Principalement happy
– La meilleure case à cocher n’existe pas, elle dit « dehors » (cela dit, je ne sais toujours pas où file le temps depuis dix jours que je suis ici)
– Dans cette section orange, toutes les réponses sont bonnes, c’est encore mieux qu’à l’Ecole des fans
– All the folks
– Et pour finir et parce que je ne suis pas chienne (ça jamais, ça voudrait dire que je serais à la fois terrorisée par moi-même et allergique à mes propres poils !), With Love !

Vidéo

Common Trek

Je ne suis pas certaine d’aimer entendre William Shatner « chanter » comme une valise arythmique. Spécialement quand il reprend Common People, un titre de Pulp qui a chatouillé mes hormones pendant toutes les années 90. Malheur à qui tente en vain de se prendre pour – graou – Jarvis Cocker, foudre sur lui pour les siècles des siècles ! Mais il faut avouer que le petit montage ci-dessous est suffisamment bien troussé pour que je pardonne son affront au Capitaine James T. Kirk. Pis c’est vacances, le n’importe quoi est donc bienvenu.

Common People par William Shatner et à la sauce Star Trek