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À sa mémère

Comme je n’ai toujours pas décidé si j’allais faire un effort de bloguerie et polluer internet avec quelques images totalement inutiles de ma récente et splendide virée ritalienne (en plus je suis depuis une semaine sous un tunnel, ça va couper, je ne t’entends pas bien parce que le réseau boude, mais du coup c’est pas mal : j’en profite pour m’aérer la tête et les puces en faisant semblant de chercher des champignons) (oui, je fais un peu semblant parce que c’est plein de limaces, ces trucs-là), j’ai pensé qu’une petite momotte à sa mémère – même un peu floue – ça pourrait faire joli. On ne peut pas lutter contre la mignonnade de la marmotte, de toute façon.
Ici c’était la Savoie, tu peux reprendre une activité normalecrrrrrrrrrrrrrr.

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La daube au fusil du samedi

C’est le nez au vent et l’oreille inconsciente que je suis venue non seulement te dire que je m’en vais, mais accessoirement tenter de te coller quelques trucs plus ou moins insupportables dans les oreilles. Tout simplement parce qu’à cause de ma destination première de cet été, je suis poursuivie depuis une semaine par un kilo de navets environ (à cette seconde, le lecteur est prié de visualiser la scène) et que, générosité oblige, j’en ai gloubiboulgué un grand ragoût immonde que je m’en vais partager avec toi.

Tu peux d’ailleurs partir dès maintenant si la daube de navets n’est pas ton plat favori, avec toutes mes excuses en bandoulière. Bisous.

Donc je pars en Italie me goinfrer de pizza et de baba au rhum gambader en croquenots et me culturer.

Sauf éruption dramatique je devrais même mettre mes pieds sur un vieux volcan.

Sait on jamais je rencontrerai peut être François François…

Et devine sur quelle île je randonnerai le dernier jour, hein ? (ce navet-là est plus long en bouche quand on profite de la vidéo, rien que parce que la nana qu’on y voit mérite largement une Potiche de platine).

Si maintenant tu me détestes au moins un peu pour tous ces vilains vers d’oreille, console-toi en te disant que tu ne me reverras pas trop (je vais tenter une désintox’ partielle, ça fera des vacances à tout le monde) avant au moins une semaine. Si au contraire tu as une louche d’épices à rajouter dans la sauce, ne te prive surtout pas !

Arrivederci !

Vidéo

Murakamitalie

Et c’est par l’Italie que me vient le chatouillant désir de lire le prochain roman de monsieur Haruki. Sauf qu’évidemment je ne comprends pas tout. Fichtre bougre, je sens qu’il va falloir que j’aille faire un tour dans ce beau pays pour mieux assimiler sa musique… #ohwait

L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage de Haruki Murakami devrait visiblement débarquer dans nos rayons et en bon françois en septembre.

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L’année qui s’achève, tu partiras (à cent mille lieues de moi)

(ce titre vous est offert par le Comité de la chanson de merde, dont la présidente d’horreur est Funambuline)

Non, je ne suis pas (que) une grosse fainéante, et l’année qui se termine pour moi maintenant est celle du bureau. Cet été, la pause bienfaisante aura presque démarré sur une jolie plage basque (le Kursaal de San Sebastian ne permet pas, malgré la proximité géographique, de jouer les pieds dans l’océan, c’est dommage)(mais quels beaux derniers concerts, et quel plaisir d’être applaudis par un public si enthousiaste !). Je l’ai du coup quittée un peu à regrets, j’avoue. Mais faut dire que c’est un peu couillon de devoir abandonner la playa, les mojitos et les palmiers pour rentrer préparer ses vacances…

San Sebastian

Une portion "meublée" de la concha à marée haute, le matin, avant l’arrivée des Envahisseurs.

Bref, c’est donc seule sur le sable les yeux dans l’eau (et phoque, c’est coincé dans mon crâne…) que j’ai regardé en souriant de soulagement cette période chargée de toutes sortes d’émotions s’achever. Tiens-toi bien, mois d’août, je sens que je vais te croquer à pleines dents.

Txiki Boum

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À cause de l’affiche du concert du jour, j’ai du Niagara dans la tête, c’est malin (cela dit, ça a commencé hier, au moment où j’ai du presque faire l’amour à 350 personnes à la plage avant d’arriver à faire trempette, tant la foule y était compacte). Je vais donc pourrir tes oreilles, de rien, c’est avec bonheur, ne me remercie pas. Ici le pays basque, à vous les studios et les lambris rococo.