Revoyons nos basiques de plage, voulez-vous?
Élément 1: Le parasol
Bestiau capricieux et volatile (d’où l’utilité d’un Tarzan, pour le plaisir de le regarder se débattre avec la stabilité du pied et l’orientation calculée d’après la vitesse du vent et tout ça). Aime pincer les doigts.
Élément 2 : Le sport
Oui, je sais, certaines personnes pensent déjà que je suis saoule, rapport à ma flemme avérée. Le sport consiste à courir après l’élément 1 quand il s’envole, histoire d’éviter l’embrochage d’une ou plusieurs des dix personnes présentes sur les lieux. Le sport est de moins en moins drôle quand il devient un problème récurrent et t’oblige à sortir de l’eau en courant tous les quarts d’heure, tant et si bien que tu ressembles un peu à Pamela ou Yasmine, mais sans les cheveux ni les seins. Courir dans l’eau, c’est fatiguant, mais on voit moins quand tu transpires, et ça masse tes cui-cuisses, donc quand même c’est pas mal.
Élément 3 : le sable
Bestiau capricieux et volatile aussi (ils ont formé un club!). Indiscret, fin, il s’insinue tout partout, jusque dans ta croustade aux pommes, la rendant largement moins pomme que croustade (les vilains qui attendaient des goretteries sont recalés). Mais bon, il est chaud, muscle tes pieds et sent bon le légionnaire. Tout le monde l’aime, même en pâté, et même ton aspirateur.
Élément 4: la dinde (ou l’endive, ou les deux)
Lascive, elle trampouille ses orteils dans les vagues, assise en bord de mer en vacillant…Car tiens, mais où donc sont ses muscles abdominaux partis?
(en cliquant sur la photo qui éblouit, la preuve tu auras, en video qui bouge toute cracra de mauvaise qualité en plus!)

Élément 5 : la lose* légère (*on prononce louze, c’est de l’anglois)
(attends, on enlève les personnes d’un certain âge qui viennent refaire le clip de l’été indien tous nus quand je suis en train de cadrer sur l’horizon, hop …)

Car Dame nature a ses caprices, elle ne prévient pas Météo-France quand la pluie vient plus tôt que prévu, c’est une fieffée coquine, mais du coup elle nous offre une palette intense de lumineuses menaces …
J’adore.

C’était chaud, frais, doux et salé à la fois…
L’aurais-je rêvé?
(la plage: un jour ne suffit paaaas pour l’aimer comme j’en ai enviiiie … Frédéric François est-il toujours vivant, au fait?)
…
Bon, parce que c’est pas tout ça mais j’ai quatre jours de travail à assurer ce mois-ci, moi, avec le retour de l’attaque de “la Fée Dragée”, et tout et tout! Dur!
Coup de botte dans mon fessier:
Back to work, A.G.A.I.N !