Il fait trop chaud pour travailler

Je viens de me couper les ongles pour me mentir à moi-même et me raconter que j’allais être prête pour jouer trois notes. Juste pour me rappeler qu’il reste un concert vendredi (ah oui … j’ai un métier!) et qu’il serait bon, par exemple, que je me souvienne au moins de quel instrument je joue (un truc à cordes dans lequel il est interdit de se soulager je crois)

Et ben je ne me suis même pas crue. Demain peut-être …

Me sentir coupable, moi ? Jamais de la vie !


D’ici là, amis vautrés, vacanciers, plagistes, je me propose de vous distraire avec un minimoum d’effort (de ma part, s’entend) car je suis d’une bonté sans pareille.

On ne s’en lasse jamais, et on l’attend toujours:

Le fameux jeu des quarante douze trompures.

Attention … top chrono !

(en direct de ma boîte mail)

Merci d’avoir participé.


Voilà, je retourne en courant au ralenti reposer mon neurone épuisé par l’effort (tchinguidinguidinguinding), occasion rêvée de se refaire une petite cure de brushing bionique en se demandant quel cours de change avaient utilisé les traducteurs de “The six million dollar man” à l’époque … avaient ils confondu les francs et les roupies ?

(Oh, je sens monter comme une irrépressible envie de Bollywood !)