Toyboy

(Parenthèse : tant qu’on éprouvera le besoin d’organiser une journée de la femme, je baverai dessus, ou l’ignorerai )

Voilà trop longtemps que je n’ai pas joué à la poupée.

La neige montre à nouveau son sucre glace, ça me rappelle Noël. Ça me met aussi sous le nez que comme je suis une femme non au foyer non désespérée, je viens de passer cinq grosses semaines en apnée professionnelle et festive. Je viens donc – vieux motard que jamais – de me décider à remiser dans son carton mon joli sapin guirlande rouge : j’ai peur qu’il finisse par perdre ses ampoules. Je me réjouis aussi de trouver enfin le temps pour déballer un accessoire que seule la morue aurait eu l’idée de me ramener de Nouillorque pour le glisser dans ma hotte : un toyboy.

Et pas complètement mal foutu et pas n’importe qui, hein !

Oui, c’est bien lui, avec son grand sourire et ses pectoraux. Il me tient la porte du frigo avec  ses petites fesses petits bras musclés magnétiques, et je l’habille ou le déshabille comme je veux. Oh la la ! ( en français dans le texte ). Avec lui, je sens ma créativité se déchaîner, et j’explore des terrains où ma niaiserie ne s’était encore jamais aventurée… des heures d’amusement en perspective :

C’est le coup de foudre !

« Oba, Obamasqué ohé ohé » et oups, pardon, j’ai fourché… Pardonnez-moi, cher Obamarquis, et merci pour les fleurs.

Pour faire couiner et sautiller ton lundi, ou te rappeler ce que c’est d’être déguisée pour de vrai, tu devrais faire clic