Interlude décérébré

Entre deux accès de fièvre et quelques tentatives pour faire converger mes yeux et mes doigts sur ma partition de la 9ème de Mahler (au programme la semaine prochaine si j’ai pas craché tous mes poumons avant), je me suis surprise à ricaner comme une dinde devant cette belle variante de chatons crômeugnons jouant dans la neige. En effet, je n’avais jamais vu de pandas cocaïnomanes avant.