Il est des évidences qu l’on n’intègre pas tout de suite… là, par exemple, il m’aura fallu un 3ème passage sur Full Metal Jacket (oui, hier soir, on trouvait tous l’ambiance de la soirée d’anniversaires groupés un peu morne, on a décidé d’un commun accord de la rendre plus festive en revoyant cet excellent opus de Maître Stanley), pour réaliser que chez Kubrick il y a un regard pour la folie.


Donc voilà : si un jour de grande fatigue au bureau on me voit appeler mon violon Charlene, chantonner ça, marmonner que j’aime sa volute parfaite, caresser ses cordes, et tendre mon archet en regardant la partition par en dessous avec un sourire sadique et inquiétant, il faudra se faire du souci, hin hin hin (ricanement sardonique).
Moi j’ai toujours envie de l’appeler Stanley Lubrique de toute façon donc bon…
Ah ben moi aussi
(d’ailleurs ça ferait un bon pseudo pour un réalisateur de X, ça m’étonnerait que personne n’y ait pensé…)
Pas mieux que le commentaire précédent. J’aime bien Kubrick, mais il a une facheuse tendance à jouer les poseuses, et ça se voyait vachement dans son dernier film quand même…
Hihi, non mais ne nous méprenons pas : j’adore Kubrick, moi, et je l’aime jusqu’à ses défauts (et j’ai vraiment aimé Eyes Wide Shut
)
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