Brazil_bandeau

Happy Monty Monday !

Ou comment gérer un réveil difficile après un rêve de pêche à l’éperlan en t-shirt sur la banquise (apparemment, il semble que j’ai eu un poil trop chaud).

Ou comment faire avec l’absence de temps pour digérer une fort jolie semaine de musique bien dense ; et la nécessité de zapper promptement et de remettre très vite le nez dans le guidon, parce que la préparation du prochain concert qui commence dès demain matin s’annonce pas mal touffue aussi. Car oui, on joue beaucoup au bureau par les temps qui courent, et ça va même empirer dangereusement (j’envisage même de dormir dans mes fringues de concert, tiens).

Quoi, ça se voit tant que ça que j’ai revu Brazil tout récemment ?

Avant d’aller récupérer Marcel qui est rentré de Barcelone dans son coin (j’essaye d’apprendre à ce violon à gagner en indépendance et travailler sans moi), avant de commencer dare-dare à gratter ma Pathétique de Tchaïkovsk, je te livre la biographie du compositeur vue par le grand Terry Gilliam et ses acolytes dans cet ouvrage. Parce qu’au moins quand je rigole je ne m’endors pas.

Évangile selon Saint Monty Python, page 162 :

PETR ILLITCH TCHAÏKOVSKI est né en 1840 dans un film de Ken Russel, tout juste à la sortie de Saint-Pétersbourg. Son père (Gregory Peck), un évèque freelance, avait épousé Vern Plachenka (Barbra Streisand), mais était secrètement et profondément épris de Margo Farenka (Errol Flynn) et de l’étrange et flatulente Mme Ranevski (Margaret Thatcher). Cependant, la famille (Mistinguett, Martin Luther King et Stan la Chauve-souris) ne tarda pas à déménager dans le village industriel voisin de Omsk (Marlene Dietrich) où, bien rapidement, ils se trouvèrent tristement incapables de se dépêtrer de leurs soucis (Falstaff). En 1863, cependant, ses parents l’envoient à Moscou pour étudier le piano, et une fois ses études finies, pour s’occuper du salon.

Amen.