De la lassitude d’un état d’épuisement post-viral sans fin. Du profond désir de frétiller, pétiller, légèreter, voleter, énergiser et rafraîchir de nouveau, comme à mon habitude. Parce que tu vois, il suffit parfois d’un peu d’air pour tout changer : par exemple, ici à Toulouse, si tu enlèves Dom à Pérignon, tu te retrouves avec une caserne.
Et moi, j’en ai marre d’être du jus de raisin de bas étage. Je veux redevenir du champagne. Corps de mes deux, rends-moi mes bulles ou je te jure que je te décapsule !
