En passant

La minute du mille-pattes

La méthode pour se sortir un coup de coeur shopping de la tête, celle qui consiste à commander des très jolies chaussures trop chères afin de les voir et les essayer, avec la sotte idée que je ne serais pas si bien que ça dedans et que « comme ça je les renvoie  et hop on n’en parle plus », ne fonctionne pas. Du tout. Sache-le. Comment ça j’aurais pu m’en douter ?

En revanche, si jamais un jour tu es à cours d’arguments de mauvaise foi pour justifier un achat, je vends les miens : ils sont imparables et pas chers, je les facture en bons d’achats chez Chie Mihara, si jamais.

Et en parlant de boîte à chaussures, je retourne me concentrer sur le très très charmant concert de ce soir pour en profiter au maximum, parce que demain dans l’abominable acoustique des neiges du Parvis de Tarbes, c’est pas gagné… hélas.

Bon pour ton poil aux pieds

Voilà bien trop longtemps que mon âme de blogueuse mode ne s’est pas exprimée ici, sans compter que ça fait au moins une semaine que je trépigne et que le manque de temps m’empêche de faire de jolies photos complètement floues pour illustrer mes propos ô combien impatients. Heureusement, j’ai enfin fait un beau shooting de mes deux dernières acquisitions fashion indispensables de l’automne-hiver 2013-2018, qui, j’en suis certaine, feront de moi sourire, beauté et grandeur d’âme.

C’est parti, attention les yeux [couiner ici un hiiiiiii de bon aloi ].

Alors les chaussures sont un modèle signé Chie Mihara, elles s’appellent Balada, et ce sont mes toute premières de la marque et elles coûtent environ deux bras et demi donc je vais devoir manger des pâtes aux pâtes pendant trois mois même si je n’ai pas encore eu l’occasion de les porter dans la vraie vie – c’est à dire en courant et en tombant – on dirait que malgré la hauteur de leurs talons elles sont hyper confortables, donc je crois que je peux faire hiiiiii aussi.

L’autre accessoire est un must have dont je rêvais depuis si longtemps que mon émotion en est indescriptible. C’est un splendide objet qu’on doit peut se le procurer , et alors comme on peut le constater sur les images :

- primo, il va super bien avec les chaussures, je n’envisage pas de porter l’un sans les autres.

- secundo, il est parfait en toutes circonstances, que ce soit à la plage, en ville ou pour dormir.

Le Sens du poil, de Chie Mihara 1

BPTP2

Le Sens du poil, de Chie Mihara 3

Voilà, je suis une femme comblée des pieds et du Sens du poil, je pense maintenant que je peux lire et mourir en paix (mais cela dit, mon métier m’obligeant à porter environ cent soirs par an des belles choses chic aux pieds, si jamais Madame Mihara envisage de me sponsoriser, elle doit savoir que mes pieds et moi-même serions plus qu’honorés de lui servir de vitrine) (oui, ben essayer ne coûte rien, hein).

Postescriptoum : je vous ai déjà dit que c’était un plaisir de connaître un peu l’auteur du Sens du poil, Raph, dit « Raph de Bon pour ton poil » ?

Lapin compris

Il est des jours où tu as encore envie de couleurs et de doigts de pieds à l’air, mais soyons réalistes, ça caille un peu le matin parce que septembre a son petit air de déjà frais. Alors tu empiles une robe longue d’été que tu aimes et dans laquelle tu te sens à l’aise confortable et planquée comme un chat domestique dans sa fourrure, un boléro et une veste en coton à deux balles. Tu ressembles à une grande émeraude perchée sur ses sandales compensées, mais bon… au moins, tu n’es pas triste comme une vitrine de rentrée, allez.

Mais surtout tu as quand même un peu l’impression d’être sortie en pyjama. En pyjama stylé mais en pyjama. Voire en sac de patates, au point que tu crains même que Cristina Cordula débarque pour te relooker.

Et soudain en l’espace de dix minutes, la rue entière te fait comprendre qu’en fait elle te voit plutôt graou comme ça.

Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis lost in my conception de la fashion, là…

Je passe au vert

Voilà maintenant une semaine que je le garde dans un coin en attendant d’écrire ce papier, l’objet. Pourtant c’est idiot, c’est non seulement un coup de coeur irrépressible mais aussi un très joli souvenir d’échappée. Car oui, ce premier trimestre aura été l’occasion de deux visites agréables et un peu trop courtes à des rencontres faites sur les internets.

Je me rends compte que je me suis pas étalée dessus, mais en même temps qui pourrait comprendre vraiment à quel point j’ai gloussé – au fin fond des églises romanes de la campagne ritalienne, par exemple –  en passant du temps avec « monsieur » et M’dame Jo (mais ça leur apprendra à faire des concours de crèches atroces, là-bas) (c’était en janvier, les Jésus étaient en solde) ?

Qui veut vraiment savoir ce qu’on se raconte comme âneries à Bruxelles quand on y est accueilli à bras ouverts chez Armalite et Monsieur Tout-Le-Monde ? En plus, chacun de ces week-ends aura été suivi d’une impression très agréable de ne pas en avoir eu assez, c’est donc l’occasion ou jamais de dire et de lancer un bouquet entier de remerciement à mes hôtes pour les bons moments qu’ils m’ont donné l’occasion de vivre.

Depuis, je continue à prolonger mes souvenirs d’Italie en songeant avec joie qu’il me reste encore un paquet de pâtes et un splendide objet (mais ce n’est pas ce que tu crois) en forme de saucisse.

Quand aux joies belges, leur prolongement devrait être un peu moins vite digéré : il semble plus compliqué de devoir mâcher un sac à main. Dont tu notes la jolie et merveilleuse couleur qui est un appel vibrant à la printanerie qui refuse de se montrer. Quoi, c’est pas une photo de Bruxelles ? Si si, je t’assure.

Printemps, viens là que je te sacre si tu l’oses !

#OLD

J’ai bien eu une super idée de tenue et de make-up pour bosser devant les gars de Télé Toulouse qui viennent jeter une caméra et un micro à notre répétition de demain matin.

Pour causer de violon, de diable, de sarcasmes et d’âme damnée – ouais, le problème d’un concert qui tombe au milieu d’un p… de pont du mois de mai c’est qu’il faut le promotionner à mort – tout en camouflant le fait que j’ai la moitié du museau amochée et interdite de maquillage. Mais je suis embêtée : je crois bien que ça a déjà été fait.