Voilà maintenant une semaine que je le garde dans un coin en attendant d’écrire ce papier, l’objet. Pourtant c’est idiot, c’est non seulement un coup de coeur irrépressible mais aussi un très joli souvenir d’échappée. Car oui, ce premier trimestre aura été l’occasion de deux visites agréables et un peu trop courtes à des rencontres faites sur les internets.
Je me rends compte que je me suis pas étalée dessus, mais en même temps qui pourrait comprendre vraiment à quel point j’ai gloussé – au fin fond des églises romanes de la campagne ritalienne, par exemple – en passant du temps avec "monsieur" et M’dame Jo (mais ça leur apprendra à faire des concours de crèches atroces, là-bas) (c’était en janvier, les Jésus étaient en solde) ?
Qui veut vraiment savoir ce qu’on se raconte comme âneries à Bruxelles quand on y est accueilli à bras ouverts chez Armalite et Monsieur Tout-Le-Monde ? En plus, chacun de ces week-ends aura été suivi d’une impression très agréable de ne pas en avoir eu assez, c’est donc l’occasion ou jamais de dire et de lancer un bouquet entier de remerciement à mes hôtes pour les bons moments qu’ils m’ont donné l’occasion de vivre.
Depuis, je continue à prolonger mes souvenirs d’Italie en songeant avec joie qu’il me reste encore un paquet de pâtes et un splendide objet (mais ce n’est pas ce que tu crois) en forme de saucisse.
Quand aux joies belges, leur prolongement devrait être un peu moins vite digéré : il semble plus compliqué de devoir mâcher un sac à main. Dont tu notes la jolie et merveilleuse couleur qui est un appel vibrant à la printanerie qui refuse de se montrer. Quoi, c’est pas une photo de Bruxelles ? Si si, je t’assure.
Printemps, viens là que je te sacre si tu l’oses !










