L’avantage indéniable de passer se faire dorloter chez papamaman un certain temps après la saison des sapins et autres boules de Noël, c’est que les petits plaisirs prennent une autre dimension. Par exemple, finir les gourmandises ou goûter avec un grand bonheur des papilles un breuvage qu’on n’aurait pas forcément tenté soi-même.
C’est surtout en profiter pour se comporter comme une assistée et faire le coup de la sourde oreille quand le facteur sonne trop tôt pour livrer ton cadeau de Noël (un truc de fille que tu fais “hiiiiiiiiii il est trop beau” en l’ouvrant).
Alors non, c’est pas rose (tu m’as bien regardée, oui ?). C’est lie de vin, (what else ?) mais donc mon grand problème existentiel du moment c’est qu’il faut que je déniche un Totoro neuf à accrocher dessus.
Oui, je sais, ce mois de janvier est très difficile, je me demande encore comment finir de gérer ces trois semaines de vacances autour de mes 6 jours de travail.




Sous cet adage chinois célèbre se cache en vérité la liste de mon butin de la fin de semaine dernière (je préfère prévenir, au cas où on se serait égaré ici au beau milieu d’une version latine).

